Village de Lachau
Lachau en 1975
Lachau en 1975 © Mairie de Lachau
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Histoire du village

Des traces d'un sanctuaire gallo-romain datant du IIe siècle avant J.C. ont été découvertes dès le XIXe  siècle. Les vestiges recueillis, essentiellement funéraires ou votifs, sont exposés au Musée de Gap (05).

Au Moyen Age, Lachau était le fief d'une seigneurie étendue.
On pouvait y trouver un prieuré d'Hospitaliers, ainsi qu'une commanderie de Templiers.
En 1209, Raybaud de la Calme (dit aussi Raimbaud de Calma, ou de Lachau) accorda à ses vassaux une Charte de la Liberté, permettant aux habitants du village de devenir parmi les premiers hommes libres (non serfs) de cette époque.
Les de Lachau étaient apparentés à la famille des barons de Mévouillon, et le territoire de la commune faisait partie de la même Baronnie.
Ultérieurement, le fief de Lachau fut cédé aux de la Tour-Gouvernet.

► En savoir plus

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Pourquoi des " chaupatiers " ?

Le gentilé des habitants de Lachau est chaupatiers et chaupatières car l'orthographe du village était La Chaup au XVIIIe siècle. L'orthographe a changé, mais le nom des habitants est resté. 

Il reste une trace de cette dénomination de la commune sur les cartes de Cassini :

► Voir la carte de Cassini

► Qu'est-ce que la Carte de Cassini ?

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Les anciens Grognards. Gravure de Léopold Flameng. 1859 © C.A.M.

Les médaillés de Sainte-Hélène de Lachau


Les anciens soldats « Grognards » de la 1ère République et du 1er Empire

 

« L'amour de la patrie est la première vertu de l'homme civilisé »
Citation de Napoléon 1er à la Députation de la Diète de Varsovie le 14 juillet 1812.

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Légion d'Honneur de la IIIe République © C.A.M.

Paul, Bernard Audibert : un vétéran militaire de Lachau chevalier de la Légion d'Honneur.

Paul, Bernard Audibert qui est le père du soldat Charles Audibert dont le nom sera inscrit sur le monument aux morts de Lachau le 11 novembre 2020 (voir article ci-après), est né le 19 août 1827 à Lachau. Il est le fils de Joseph Audibert (cultivateur né en 1796) et de Jeanne Marie Brissac, tous les deux domiciliés à Lachau.

► voir son acte de naissance

Paul, Bernard Audibert, veuf de Anne Payet décédée à Aix-en-Provence le 16 juin 1861, se marie le 24 juillet 1866, sur autorisation de l'intendant militaire d'Alger, devant le Maire de Lachau, Pierre Jarjaye, avec Eugénie, Rosine Pellegrin née le 14 décembre 1849 à Lachau et fille de Etienne Pellegrin (cultivateur) et de Sophie Audibert domiciliés à Lachau.

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plaque du soldat Charles Audibert dans le cimetière © C.A.M.

Le soldat Charles Audibert et la campagne de Madagascar de 1895

Le 11 novembre 2020 aura lieu la commémoration par la pose sur le monument aux morts de Lachau de la plaque du soldat Charles Audibert décédé le 7 novembre 1895 à l’hôpital militaire du Dey à Alger suite à son rapatriement de la Campagne de Madagascar en 1895.

Au sein du cimetière de la commune de Lachau et sur un des murs de la face Est de l'église de Notre Dame de Calma, est apposée une plaque au nom du soldat Charles Audibert et dont l'état actuel est assez dégradé  (voir photo ci-contre).
C'est ainsi qu'il est apparu opportun au conseil municipal de Lachau de décider fin juillet 2020 d'apposer avec la participation de l'association Le Luminaïre une plaque à son nom sur le monument aux morts de la commune de Lachau en tenant compte des conseils du directeur du service départemental de la Drôme de l'Office national des anciens combattants et victimes de guerre, Monsieur Franck TISON : « Par ailleurs, concernant votre demande pour le monument de Lachau et le mort à Madagascar, sachez que, la mention Mort pour la France n’existant pas en 1894-95, l’inscription est laissée à l’appréciation du maire du village qui doit disposer de solides informations sur les circonstances du décès ».

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© C.A.M.

Biographie du député Lucien Joseph Bertrand

(extraite du Dictionnaire des parlementaires français de 1889 à 1940 sous la direction de Jean Jolly – collection PUF (1960))

Né le 9 octobre 1847 à Eygalayes (Drôme), mort le 6 décembre 1929 à Lachau (Drôme) et Député de la Drôme de 1902 à 1919. Malade, il se retira progressivement de la vie publique et ne se représenta plus aux élections suivantes et mourut le 6 décembre 1929 à Lachau (Drôme) – confer ses mandats dans le tableau ci-dessous :

Législature Dates de mandats Groupe politique
VIIIème

du 11 mai 1902
au 31 mai 1906

Radical-socialiste
IXème du 6 mai 1906
au 31 mai 1910
Gauche radicale-socialiste
Xème du 8 mai 1910
au 31 mai 1914
Républicains radicaux-socialistes
XIème du 10 mai 1914
au 7 décembre 1919
Parti républicain radical et
radical-socialiste
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le monument aux Morts © C.A.M.

Le monument aux Morts pour la France de Lachau.

Avant la 1ère Guerre mondiale (1914-1918), la France a connu la construction de nombreux monuments aux morts destinés à commémorer le sacrifice des combattants notamment lors de la guerre de 1870-1871 (confer à Valence – Champ de Mars) et financés avec des souscriptions privées, voire publiques. Pour la 1ère Guerre mondiale, la France a mobilisé environ 7.900.000 combattants dont 1.375.800 morts, essentiellement des citoyens français de métropole et d'outre-mer. Sur 100 hommes appelés et engagés, plus de 17 sont morts (dont beaucoup avaient moins de 30 ans). À la sortie de ce conflit, dans les années 1920, la France a voulu honorer leur mémoire en édifiant sur le territoire national  des monuments aux Morts pour la France dans ses 36.000 communes sur la base d'une série de lois qui organisent leur érection et les cérémonies qui devaient s'y tenir, et alors qu'aucun autre pays n’a commémoré ses morts dans de telles proportions.

« L'image du soldat disparu s'effacera lentement dans le cœur consolé de ceux qu'ils aimaient tant. Et tous les morts mourront pour la deuxième fois ».
Citation tirée de « Les Croix de bois » (1919) de Roland Dorgelés (15 juin 1885 - 18 mars 1973).
Journaliste, écrivain et membre de l’Académie Goncourt qu’il a présidée de 1955 à 1973.

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Lachau, village de justes. © AMRDHB

Lachau, village de justes ?

A l'occasion d'une manifestation organisée par l'Association pour la Mémoire de la Résistance et de la Déportation en Hautes Baronnies en juillet 2010, le peintre Jean-Pierre LANDAU a exposé certaines de ses œuvres dans Notre-Dame de Calma. A la fin de l'exposition l'artiste a souhaité faire don d'un de ses tableaux à la commune.

L'œuvre, très colorée, est intitulée Lachau, village de justes. De grandes dimensions, elle est exposée dans la salle du conseil municipal.

Jean-Pierre LANDAU est né à Lachau en 1944. Il est le fils de Sigmund LANDAU, peintre d'origine polonaise de l'École de Paris, qui pendant la guerre s'est caché quelques temps à Lachau avec sa famille.

► voir le site de Jean-Pierre LANDAU

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